Analyse des prix sur le marché immobilier

Baisses de prix à géographie variable, typologie des biens impactés, corrélation entre variation des prix et volume de ventes…

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Des baisses de prix à géométrie variable

Les quartiers de l'est parisien, particulièrement prisés par les jeunes familles CSP+, connaissent des baisses significatives du prix au mètre carré. Les secteurs bobos, autrefois en vogue, subissent une correction notable de leurs prix, comme en témoigne la vente par Junot d'un appartement de 187m² rue La Fayette dans le 10e arrondissement à 1 500 000 €, soit 8 821 €/m².

 

Dans l'est parisien, les prix ont régulièrement grimpé ces dernières années, mais désormais, une baisse de 10 à 15 % semble nécessaire pour stimuler la demande. Parallèlement, les acquéreurs, notamment les jeunes, les entrepreneurs et les primo-accédants, rencontrent davantage de difficultés pour obtenir un financement, confrontés à des refus de crédit.

 

A contrario, les corrections de prix sont bien plus modérées dans les arrondissements de l’ouest parisien, où les revenus sont plus élevés. Chez Junot, 75 % des ventes de Junot depuis 3 mois se réalisent par des paiements comptant, c’est-à-dire sans prêt, permettant ainsi de fluidifier les transactions.

 

Comme en témoigne la vente par Junot de cet appartement de 199m² en parfait état situé dans le 7e arrondissement au Champ Mars vendu à 6 590 000 €, soit 29 717 € / m².

Les grandes superficies moins impactées par la baisse des prix

Junot observe également que les biens de petite superficie subissent de plus fortes corrections que les grands appartements. Présentant dans la majorité des cas, un DPE moins favorable, ces petites surfaces nécessitent de coûteuses rénovations pour être remises aux normes et sont moins considérées comme un bon investissement par les acquéreurs potentiels. Par ailleurs, elles attirent également une cible à plus faibles revenus davantage exposée à un refus de prêt.

 

À l’opposé, les grands appartements familiaux au prix plus élevé, d’une superficie supérieure à 100m², semblent être épargnés et affichent des baisses moins importantes.

Le prix du ciel

Les appartements situés aux étages supérieurs (3e et plus) connaissent une baisse de prix moindre, de l’ordre de -1 % vs. 2022, alors que les biens en étages inférieurs (du RDC au 2e) subissent des baisses de prix plus conséquentes, en moyenne - 6 % vs. 2022. Comme cet appartement de 154m² à la Muette dans le 16e en rez-de-chaussée, dont le mandat initial était à 2 050 000 €, et finalement vendu par Junot à 1 480 000 €, soit une baisse de 27 %.

 

Quant aux derniers étages, s’ils ne disposent pas d’un ascenseur, on peut observer une baisse de prix 4 fois plus importante que ceux en disposant.

 

Ce constat illustre une tendance générale liée à la qualité des biens. Ceux présentant des défauts majeurs (travaux à prévoir, étage bas, manque d’ascenseur) connaissent une décote plus forte et se vendent moins rapidement, que les appartements sans défaut.

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